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EDDY MITCHELL CHANTEUR/ACTEUR
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PARIS, 13 juil 2005 (AFP) - 13/07/2005 07h49 - La dispersion aux enchères de quelque 200 "objets de Mémorabilia" -disques d'or, affiches originales, etc.- du chanteur Eddy Mitchell, mercredi chez Christie's à Paris, a totalisé 76.494 €, a annoncé la société de ventes.

Le mythique disque d'Or des "Chaussettes Noires" a ainsi été adjugé 3.360 EUR (il était estimé entre 1.000 et 1.500 EUR) et l'affiche belge du film "Alamo", de 1960, a quintuplé son estimation, atteignant 1.200 €.

La plus forte enchère, à 4.800 €, a porté sur un vase en céramique émaillée "Robert Lallemant" et le disque d'or de l'album "Après Minuit" est parti à 1.600 €.

Selon Florence de Botton, directrice internationale du Département Art d'après-guerre et contemporain, "les acheteurs présents dans la salle étaient pour la plupart des fans d'Eddy Mitchell. La collection d'affiches de cinéma a rencontré un succès mitigé, néanmoins les oeuvres de qualité ont réalisé de beaux prix".

Sur les 209 lots proposés, 98% ont trouvé acquéreur.

Le chanteur avait décidé de se séparer d'une importante partie de sa collection d'affiches de cinéma américain des années cinquante, de ses "Victoires de la Musique", de ses disques d'Or, ainsi que des souvenirs et des objets personnels.

Il avait déclaré à Christie's que non seulement "il considérait comme très prétentieux de conserver des récompenses", mais qu'en outre, "il n'avait plus assez de murs pour conserver ses souvenirs".

 


 

Nouvelles des célébrités par Rachid Aouli

Yannick Noah met les bouchées doubles pour les «Enfants de la Terre»

PARIS (AP) - Pour la 12e année consécutive, Yannick Noah et ses amis, seront sur la scène du Zénith le 28 mai à l'occasion d'un concert «karaoké géant» au profit de l'association «les Enfants de la Terre», que l'ancien champion de tennis a créé avec sa mère Marie-Claire en 1988.
Un rendez-vous victime de son succès puisque la session prévue samedi soir affichant déjà complet, un concert supplémentaire a été ajouté à 15h le même jour.
Les fidèles dont Florent Pagny, Louis Bertignac, Annie Cordy, Michel Fugain, Lorie, Hélène Ségara ou encore Zazie seront de la partie, rejoints cette année par Bénabar, Eddy Mitchell et des jeunes comme Nâdiya et Emma Daumas.
Paris n'étant pas la France, une seconde soirée est programmée au Dôme de Marseille le 4 juin.
Ces concerts participent pour plus d'un quart du budget annuel de l'association qui vise à accueillir des enfants en difficulté familiale, sociale ou médicale au sein de ses cinq «maisons tendresse». AP
Sur le Net: www.enfantsdelaterre.net

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Messe en hommage à Eddie Barclay mercredi à Paris à la veille de son inhumation à Saint-Tropez

PARIS (AP)
- Une messe à la mémoire d'Eddie Barclay, décédé à l'âge de 84 ans, sera célébrée mercredi à 11h en l'église Saint-Germain des Prés à Paris, à la veille de l'inhumation de l'ancien éditeur et producteur de musique au cimetière de Saint-Tropez, a-t-on appris samedi auprès de sa famille.
Lors de la cérémonie de mercredi, Nicoletta viendra chanter du gospel en compagnie de ses musiciens. Le chanteur Eddy Mitchell et le metteur en scène Robert Hussein viendront également dire un texte.
Sous réserve, le navigateur Olivier de Kersauzon pourrait prendre la parole pour rendre hommage à Eddie Barclay et le compositeur Michel Legrand pourrait venir jouer de l'orgue, a précisé le fils du défunt, Guillaume. Jeudi, l'ancien producteur doit être inhumé au cimetière de Saint-Tropez. AP
cr/cov
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PARIS, 11 Fevrier 2004(AFP)

PARIS (AP) - C'est un véritable feu d'artifice mêlant chanson et humour auquel Henri Salvador s'est livré mardi soir au Palais des Congrès à l'occasion de la "générale" de son spectacle prévu jusqu'au 15 février avant de partir pour une tournée internationale.

Qui dit "générale" dit célébrités. Et elles sont venues en nombre pour faire un triomphe au toujours "très vert" chanteur de 86 ans.

Alain Delon, Line Renaud, le violoniste Ivry Gitlis, mais aussi Jean-Pierre Marielle, Samuel Le Bihan, Gérard Darmon et Marie-Christine Barrault étaient présents. Pour la musique, Eddy Mitchell, Sacha Distel, Philippe Lavil, Dani, accompagnaient la jeune génération représentée par Raphael, Martin Rappeneau et Thierry Amiel.

Côté spectacle, selon son habitude, Henri Salvador a égrené au fil des chansons sa très longue carrière, faisant part de souvenirs personnels, relatant l'origine de chaque chanson ou se rappelant qued'automobiles" et sa surprise à la fin des années 20 en découvrant à Orly, "la première femme chauffeur de taxi" qui donna à Boris Vian l'idée d'une chanson.

Et près de deux heures durant, Henri Salvador a tenu son auditoire en haleine, revisitant tout à tour "Syracuse" ou "Jardin d'hiver", accompagné d'une formation jazz de cinquante musiciens rehaussée d'un quatuor de cordes. Ainsi qu'on le fait aux Etats-Unis, il a terminé par un "beuf", après plusieurs rappels, eux-mêmes ponctués au moins de trois "standing ovations" de près de cinq minutes chacune.

Ponctuant ses tubes de ses célèbres fous rires ou de ses "petites phrases" qu'il s'adresse à lui-même dont "Tiens, je vais me boire un p'tit 'georgon', mais faut que j'fasse gaffe, sinon je vais finir pété", Henri Salvador s'est littéralement donné en spectacle, racontant par exemple comment son producteur, Thierry Suc l'avait "contraint à souscrire une assurance". "Mais vu mon âge, la prime équivalait aux indemnités de Jean-Marie Messier", a t-il ironisé...

Car Salvador sait et aime jouer la comédie. Il l'a encore prouvé en terminant avec l'un de ses sketches favoris, où il campe un acteur de publicité américain vantant tout au long de la journée une marque de gin dont il doit boire un verre toutes les heures. Le public en redemande.

Et quand il a chanté "Avec le temps" de Léo Ferré, l'on a beau réfléchir: avec le temps, Salvador lui, ne fait que se bonifier.

PARIS, 19 Septembre 2003(AFP)

Eddy Mitchell, après avoir surmonté les ennuis de santé qui l'avaient contraint à suspendre sa tournée précédente, renoue avec la scène en s'installant vendredi à guichets fermés jusqu'au 2 octobre à l'Olympia, salle parisienne où il n'avait pas posé pied depuis 20 ans.

Un "Schmoll" (son surnom), qui, à 61 ans (une année de plus que son ami Hallyday), vient de connaître une véritable révolution puisqu'il a abandonné ses fidèles "Santiags" pour des mocassins de facture plus classique.

"Vous n'avez rien remarqué?", lance-t-il à l'adresse de son public, dont les plus attentifs ont effectivement noté l'absence des bottes. Il a fait le sacrifice "tant que George Bush sera au pouvoir". "On a les révolutions qu'on peut", lâche-t-il, sarcastique.

A part cette entorse à ses habitudes, Eddy Mitchell n'a pas bouleversé les recettes qui ont fait son succès depuis 40 ans, proposant comme toujours cette version de l'Amérique qui a souvent fait rêver les "Frenchies", celle des westerns de John Ford, des tableaux de Norman Rockwell, des polars de Chandler et non pas celle d'aujourd'hui, souvent désenchantée.

Country ("Sur la route de Memphis", "Sur la route 66", nouvelle composition extraite de son dernier album, "Frenchy", qui lui ressemble comme une petite soeur, les inusables "Couleur menthe à l'eau", "La dernière séance"), soul ("Mister JB", hommage à James Brown), rock des pionniers ("Pas de boogie woogie", "C'est un rocker" au final, où il tombe enfin la sobre veste de son costume parme sous lequel il a transpiré sans broncher pendant deux heures), aucun ingrédient ne manque, jusqu'au jeu de scène épuré, minimaliste.

Il y a l'ironie mordante de "Lèche botte blues", la "provoc" politiquement incorrecte de "J'aime les interdits" ou de "J'aime pas les gens heureux". La nostalgie est toujours sous-jacente, que ce soit dans "Les tuniques bleues et les indiens", ou dans "Au bar du Lutétia", hommage aux accents jazzy à Serge Gainsbourg, dont il fut parfois le compagnon des fins de nuit.

Après l'Olympia, Eddy Mitchell commencera le 6 novembre à Tours une tournée qui le conduira jusqu'à la fin décembre dans une vingtaine de villes (le 7 novembre au Mans, le 8 à Laval, du 11 au 13 à Nantes, le 14 à Angers, le 15 à Caen...). Il reviendra à l'Olympia à partir du 2 mars pour une nouvelle série de concerts.

PARIS, 20 Août 2003(AFP)
L'automne 2003 verra aussi la commémoration de la disparition de deux géants de la chanson française, Jacques Brel, dont ce sera le 25e anniversaire de la mort le 9 octobre, et Edith Piaf, emportée le 11 octobre 1953. La Mairie de Paris consacrera à la "môme" une exposition (gratuite) du 10 octobre au 30 janvier.

Dans le domaine des variétés toujours, si le printemps fut placé sous le signe de Johnny (Hallyday), l'automne appartiendra à un autre symbole du baby-boom, Eddy Mitchell. A partir du 13 septembre en tournée (avec halte du 18 septembre au 5 octobre à l'Olympia), "Schmoll" défendra sur scène son dernier album ("Frenchy"), paru à la mi-mai.

PARIS, 19 Juin 2003(AFP)
Fête de la musique oblige, les radios et les télévisions se mettent au diapason pour la soirée du 21 juin, France 2 et TF1 rivalisant pour attirer des vedettes de la chanson lors de cette 22ème édition.

France 2 proposera un concert géant en direct du Champ de Mars, sous la Tour Eiffel dont sera d les tranches d'information ainsi que des émissions spéciales le 20 juin et un spévoilé le nouvel éclairage, présenté par Daniela Lumbroso pour quatre heures de direct. Au programme Zazie, Robbie Williams, Patrick Bruel, Vincent Delerm, Serge Lama, Alizée, Marc Lavoine, Laurent Voulzy, Simply Red, Natasha St Pier, Pascal Obispo etc.

En face, TF1 concocte un "Nice people" spécial fête de la musique, une émission en direct avec notamment Eddy Mitchell, Florent Pagny, Julien Clerc, Ophélie Winter, Jenifer etc.

PARIS, 17 Mai 2003(AFP)
Nouveaux albums de Julien Clerc, Jacques Dutronc, Eddy Mitchell, concerts de Johnny Hallyday, Lou Reed, Neil Young : le printemps 2003 est marqué par une activité soutenue du côté des vétérans de la chanson et du rock.

Sur le plan discographique, la balle est dans le camp des chanteurs français avec la sortie à partir du 19 mai des nouveaux enregistrements de trois enfants des années 60 : Eddy Mitchell ("Frenchy", Polydor-Universal), Julien Clerc ("Studio", Virgin) et Jacques Dutronc ("Madame l'existence", Columbia/Sony Music).


"Schmoll" (61 ans le 3 juillet prochain) reste fidèle à son compositeur de toujours, Pierre Papadiamandis, qui signe la majorité des 11 mélodies d'un album conforme à la tradition de "Monsieur Eddy" : country légère ("Sur la route 66"), rock and roll bourru ("Faut faire avec moi"), funk vitaminé ("Faudrait pas rester là"), ballade douce-amère ("Coeur glacé")...

Auteur à la plume acérée, Claude Moine, alias Eddy Mitchell, y épingle également les travers de l'époque ("Reality show") et conclut l'ensemble par un hommage à une "vieille canaille", son ami Serge Gainsbourg, dans "Au bar du Lutétia", "repère" jadis de l'homme à la tête de chou.

Dutronc, qui fut avec Eddy Mitchell dans les années 60 un des piliers de la "bande de la Trinité" (groupe de jeunes désoeuvrés que complétait Johnny Hallyday), rompt un silence de 8 ans avec "Madame l'existence".

PARIS, 18 juin 2001 (AFP)

- Plusieurs chanteurs et musiciens (Charles Aznavour, Eddy Mitchell, Mylène Farmer,NTM...) et héritiers d'artistes disparus (Michel Berger, Coluche, Joe Dassin...) demandent un alignement de la
durée de la protection de leurs droits d'interprètes (actuellement de 50 ans) sur celle des auteurs (70 ans).

A l'occasion du vote par le Parlement, avant la fin de la session parlementaire, des dernières "dispositions d'ordre social, économique et culturel" (CEDOC), une vingtaine d'artistes et d'héritiers d'artistes ont publié un communiqué dans lequel ils font part de leur inquiétude face à un certain nombre de dispositions qu'ils estiment préjudiciables.

Outre l'alignement de la durée de la protection du droit des artistes sur celle des auteurs (de 50 à 70 ans), ils "contestent l'exploitation des archives audiovisuelles de l'ORTF sans leur autorisation et demandent que l'amendement interdisant à l'Institut national de l'audiovisuel (INA) de faire commerce des archives publiques soit rétabli".

Cette exploitation a été concédée à titre expérimental le 7 août 2000 dans un avenant à la loi sur l'audiovisuel du 30 septembre 1986, dite "Loi Léotard"...

Ils demandent par ailleurs que les familles des artistes disparus bénéficient du même statut que celui accordé aux artistes vivants. La Loi Lang de 1985 sur les "droits voisins" octroie en effet le contrôle de ces droits uniquement aux héritiers des artistes disparus après 1986. Les artistes protestataires demandent que le champ d'application de cette loi soit étendu aux héritiers d'artistes interprètes morts avant 1986.

L'Assemblée nationale a examiné ces dispositions le 12 mai. Elles sont venues devant le Sénat le 30 mai. Elles doivent revenir en deuxième lecture devant la haute assemblée le 25 juin, puis le 28 juin devant l'Assemblée nationale.

Les artistes interprètes et les héritiers d'artistes demandent notamment "que soit remise en chantier la Loi Lang de 1985, dont ont surtout bénéficié les producteurs audiovisuels, les producteurs de phonogrammes et les organismes de télévision et de radiodiffusion".

Ils demandent enfin à être reçus "en urgence" par le Premier ministre avant la reprise du débat devant le Sénat le 25 juin.

Josiane Balasko, Gilbert Bécaud, France Gall, Jean-Jacques Goldman, Michel Jonasz, Pascal Obispo, Vanessa Paradis, Michel Polnarefffigurent parmi les signataires du communiqué.

Se joignent à eux de nombreux ayants droit d'artistes disparus, dont les héritiers de Daniel Balavoine, Coluche, Claude François, Léo Ferré, Nino Ferrer, Joe Dassin, Georges Guétary...


CARHAIX-PLOUGUER (Finistère), 20 juil (AFP) - Avec une programmation particulièrement riche, la neuvième édition du festival des Vieilles Charrues va rassembler une palette de stars de toutes tendances musicales - Joe Cocker, Joan Baez, Eddy Mitchell, William Sheller, The Cranberries - de vendredi à dimanche soir.

Pour cette édition 2000 sur le site verdoyant du chateau de Kerampuil, à Carhaix-Plouguer, au coeur
de la Bretagne, 120.000 spectateurs sont attendus sur plus d'une cinquantaine d'hectares, selon les
organisateurs

L'édition 1999, qui s'étalait sur six jours, avait attiré 150.000 spectateurs. Cette année, en raison de la concordance des dates avec les festivités de Brest 2000, grand rassemblement de voiliers qui a lieu
tous les quatre ans, les Vieilles Charrues ont été raccourcies et divisées en deux parties.

Une première journée, consacrée à la musique bretonne, s'est déroulée le 14 juillet. Quelque 3.000 musiciens et danseurs, un concours de bagadou, un grand défilé et des concerts en soirée ont déjà rassemblé 15.000 personnes.

Ce week-end, une trentaine de groupes se produiront dans ce cadre champêtre sur deux scènes en plein air. "Il ne pleut jamais chez nous, c'est la neuvième édition, il n'a jamais plu", a déclaré à l'AFP, Jean-Jacques Toux, l'un des programmateurs du festival.

Vendredi, The Cranberries (Irlande), William Sheller et le musicien et chanteur breton Alan Stivell, présent pour la première fois aux Vieilles Charrues, ouvriront les festivités sur une note bigarrée. Emir Kusturica et son No Smoking Orchestra, en tournée européenne, doivent également se produire lors de cette première journée.

Musiques électroniques et reggae

Joe Cocker, Mass Hysteria, M, alias Mathieu Chédid, consacré lors des dernières Victoires de la musique, Horse power (rockUS), Day one (folk hip hop anglais), Simeon Lenoir et Travel music (musique bretonne) et les ultra branchés Louise Attaque, constituent le programme éclectique de samedi.

Pour finir en beauté, Eddy Mitchell, qui donnera l'un de ses premiers concerts depuis l'interruption de sa tournée début mars pour des raisons de santé, le prodige américain Beck et la légendaire Joan Baez marqueront les grands rendez-vous de dimanche
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PARIS, le 19 Avril (AFP) -

Rock : Cap'tain Mercier. Rythm n'blues et funk avec le groupe préféré d'Eddy Mitchell. La musique est de bonne facture, mais ça manque un peu d'âme. 22 h 00 Baiser Salé, 58 rue des Lombards, Paris 1er, M° Châtelet les Halles.

CARCASSONNE, 11 mars (AFP) - L'édition 2000 du festival de Carcassonne -


Languedoc-Roussillon affiche une programmation riche et éclectique, comme à
l'accoutumée, dans l'antique cité médiévale, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, du 30 juin au 30 juillet.

Toutes les formes de l'art scénique seront représentées: chanson, opéra, danse, musique
et théâtre, ont annoncé vendredi les organisateurs.

Des vedettes de la chanson francophone, qui se taillera la part du lion, auront les
honneurs de la cité restaurée par Viollet-le-Duc: Patricia Kaas (8 juil), Alpha Blondy (12
juil), William Sheller (15 juil), Patrick Bruel (16 juil), Eddy Mitchell (27 juil), Renaud (28 juil) et Lara Fabian, qui fera tomber le rideau sur Carcassonne.
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Eddy Mitchell: cinq soirs à Bercy puis s'en va en tournée

PARIS, 23 jan (AFP) - Eddy Mitchell, monstre sacré du rock français, se produit pour cinq soirs à partir de mardi au Palais omnisports de Paris Bercy, avant d'entamer une gigantesque tournée en France, à Bruxelles et à Genève.

Le nouveau spectacle de ce touche-à-tout, qui déteste se prendre au sérieux, innove une fois encore avec un décor de BD, des nouvelles chansons, mais aussi quelques "incunables" du répertoire de "Schmoll", son surnom de toujours.

Du flipper géant au Palais des sports il y a plus de quinze ans, au juke-box tentaculaire de Mr Eddy en 97 (déjà à Bercy), la scénographie reste soignée et le look du chanteur a gagné en sobriété, costume et chemise sombre, cravate discrète.

Pas moins de 25 chansons, pour ce show avec quelques grands classiques comme "Couleur menthe à l'eau", "Norman Rockwell", "La dernière séance" ou "Lèche Bottes Blues", pour lesquelles Eddy a fait appel aux 39 instruments à cordes de l'Orchestre symphonique européen.

Depuis les Chaussettes Noires ou Rocking in Nashville, Eddy Mitchell a chatouillé tous les genres musicaux de la fin du XXème siècle, du rock à la Presley aublues, en passant par la country et le be-bop.

Né Claude Moine il y a 57 ans, Eddy Mitchell confie l'essentiel de ses mélodies, sauf adaptations ou arrangements spéciaux, à son complice de toujours Pierre Papadiamandis.

Son physique de balèze renforce encore sa présence sur les grands espaces scéniques où il révèlera au public ses dernières créations rassemblées dans son CD intitulé "Les Nouvelles Aventures".

Son côté "nounours câlin" s'estompera volontiers au profit d'un swing funky et souplement déhanché en attaquant Mr JB, hommage à James Brown, et peut-être au whisky du même nom.

Plus de 50 récitals d'ici juin

L'ancien garçon de course au Crédit Lyonnais, adulé par un public chaque fois renouvelé, quittera Bercy après son concert du samedi 29 pour plus de cinquante récitals d'ici le mois de juin.

Il risque bien de réitérer l'exploit de 1997 de "meilleur score des tournées françaises" selon le classement établi par la Société des Auteurs, compositeurs et interprètes de Musique (SACEM). Cette année-là, il avait devancé Aznavour, pourtant boulimique de la scène.

Contrairement à bon nombre de stars du showbiz français, le chanteur cultive la discrétion et ne s'expose que pour les besoins de la cause. Il veut que se soit son oeuvre qui parle, qu'il s'agisse de son incontestable réussite de chanteur ou de ses talents de comédien, révélés par "Coup de Torchon" (Bertrand
Tavernier) et consacrés par un César de meilleur acteur pour "Le Bonheur est dans le pré" (Etienne Chatilliez) en 1996.

S'il aime "se donner" sur scène, à la ville Eddy est plus effacé. Ses chansons continuent de refléter l'air du temps, du chômage à internet en passant par les banlieues. Son engagement qui semble souvent "deuxième degré" n'en est pas moins sincère.

Il n'avait pas hésité il y trois ans à apparaître dans un spot publicitaire en faveur de la Ligue nationale contre le cancer: "je connais des gens très bien qui n'ont jamais donné un franc contre le cancer, moi par exemple..." lançait-il sur le petit écran.

Sa vie de famille est également préservée et n'est guère étalée sur les pages des magazines en papier glacé, un peu comme si Schmoll avait pour maxime sa chanson méconnue des années 80, "L'important, c'est d'aimer bien sa maman".
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Dépêche AFP Tiré du journal le monde du 11 Octobre 1999 (tout droits résérvés)

Michel Sardou s'est remarié avec la directrice d'Elle, Anne-Marie Périer

 NEUILLY (Hauts-de-Seine), 11 oct (AFP) - Le chanteur et comédien Michel Sardou a épousé lundi à la mairie de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) Anne-Marie Périer, directrice de la rédaction de l'hebdomadaire Elle.

 Le maire Nicolas Sarkozy a reçu leurs consentements. Les mariés, costume bleu sombre et chemise bleue pour lui, longmanteau sur ensemble à jupe longue en lin camel pour elle, ont été accueillis sur le perron de la mairie par le producteur de spectacles Jean-Claude Camus.

 A l'issue de la brève cérémonie, ils sont ressortis entourés de leurs témoins, Johnny Hallyday pour le marié, Dany Jucaud, reporter à Paris Match, pour la mariée.

 De nombreuses vedettes du spectacle et de la mode étaient parmi les invités, notamment Sylvie Vartan, Eddy Mitchell, Carlos, Christian Clavier et Marie-Anne Chazel qui joue actuellement avec Michel Sardou au théâtre du Gymnase dans "Comédie privée", Inès de la Fressange, Christian Lacroix, Roger Thérond, Didier Barbelivien.
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Dépêche AFP Tiré du journal le monde du 19 Août 1999 (tout droits résérvés)

Le boom de la country music, blues de l'homme blanc

Le Monde, jeudi 19 août
La France et les pays latins ignorent à peu près la country, genre musical dont les ventes d'albums ont plus que doublé en huit ans. Outre-Atlantique, 2 254 stations de radio lui sont consacrées, elle possède ses télévisions, et Nashville, son berceau historique, est devenue une destination branchée. LA COUNTRY, genre limité – comme le blues – à trois accords, ne puise sa force que dans le texte et l'interprétation. Or son succès est menacé par le souci du marketing, qui fait gommer les aspérités rurales de ses origines. HISTORIQUEMENT, la country est la musique des « petits Blancs » racistes et
conservateurs, et son émission fétiche, le Grand Ole Opry, reste la marotte de ceux qui n'aiment pas le rap. QUELQUES REBELLES sont cependant allés à la rencontre des rockers ou des hippies, inaugurant une country des marges où se
retrouvent aujourd'hui les traditionalistes.

NASHVILLE (Tennessee) de notre envoyé spécial Bruno Lesprit

Pour le citoyen français de bon goût, trois minutes d'un film américain auront scellé le destin de la country music au pays d'Eddy Mitchell. Dans The Blues Brothers, de John Landis (1980), les héros, Jake et Elwood, se font mitrailler de canettes
de bière pour avoir osé jouer la « musique du diable » dans un bar miteux de l'Amérique profonde. Ils doivent, de mauvais coeur et sous la menace, enchaîner avec un placide standard western, Rawhide. La mine niaisement satisfaite des autochtones
aura figé pour le spectateur français le profil de l'amateur de country music : un redneck (« plouc sudiste ») obsédé par la bière et les poupées à forte poitrine ; un demeuré raciste écoutant de la musique ringarde.
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Note du WebMaster :

Pour des raisons légales, je ne suis pas autorisé à publié l'ensemble de l'article. Mais uniquement des extraits. Mais cette article ne possèdait pas d'autre informations sur Eddy Mitchell.

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